Schnock ne ressemble à aucun autre titre du kiosque. Cette revue trimestrielle née en 2011 raconte la culture populaire française des années 60 à 90 avec un mélange rare d’érudition et d’autodérision. On y croise des acteurs oubliés, des chansons que tout le monde connaît sans savoir pourquoi, des feuilletons télé devenus mythiques. Le ton oscille entre l’enquête sérieuse et le clin d’œil complice.
Ce que vous trouverez dans chaque numéro
Le sommaire tourne autour d’une grande figure mise à l’honneur, complétée de rubriques fidèles qui font la patte du trimestriel.
- Le grand entretien : une icône culte interrogée longuement, parfois sur des dizaines de pages.
- Les enquêtes : l’histoire d’un film, d’une émission ou d’un objet, fouillée et bourrée d’anecdotes.
- Les portraits : des seconds rôles et talents un peu oubliés remis sous les projecteurs.
- Les chroniques : musique, télévision, gastronomie d’antan, vues avec un œil affectueux.
- L’iconographie : photos d’archives et documents rares qui prolongent la lecture.
Pour quels lecteurs
Schnock se définit lui-même comme « la revue des vieux de 27 à 87 ans ». La formule dit tout : ici, la nostalgie n’a pas d’âge et se vit sans gravité. Le lecteur type aime fouiller la mémoire collective, retrouver des noms et des visages, comprendre comment se fabriquait la culture d’avant.
On est loin du magazine people ou du dossier universitaire. La revue assume un format qui prend son temps, à savourer sur plusieurs semaines. Elle parle autant aux curieux de 30 ans qu’à ceux qui ont vécu ces décennies en direct.
Souscrire votre abonnement Schnock
Recevoir Schnock chez soi, c’est la garantie de ne manquer aucun trimestre et de le trouver dans sa boîte aux lettres dès sa parution. Les frais d’expédition inclus, où que vous habitiez. UNI-Presse expédie ce titre dans plus de 190 pays, pratique pour les francophones installés à l’étranger qui tiennent à leur dose de culture pop hexagonale. Une question sur votre commande ou votre adresse de livraison ? Notre équipe de conseillers francophones répond et suit votre dossier.
Vos questions sur la revue
À quelle fréquence paraît Schnock ?
La revue sort quatre fois par an, à un rythme trimestriel. Ce format laisse le temps de lire chaque numéro en profondeur, ce qui colle bien à des dossiers souvent longs et richement illustrés.
Schnock existe-t-il en version numérique ?
Le titre est avant tout pensé pour le papier, avec son grain de photos d’archives et sa maquette soignée. L’abonnement Schnock proposé ici vous livre l’objet imprimé directement chez vous, à conserver et à relire.
Faut-il avoir connu ces époques pour apprécier ?
Pas du tout. Une partie du lectorat n’a pas vécu les années 70 ou 80 et lit la revue par curiosité. Le ton pédagogique et drôle rend chaque sujet accessible, même quand on découvre les figures évoquées.
Que faire si un numéro arrive abîmé ?
Signalez-le à nos conseillers, qui vérifient et organisent le remplacement de l’exemplaire concerné. Le suivi de votre abonnement reste assuré du premier au dernier numéro de votre période.