La Revue francophone d’orthoptie accompagne depuis des années les orthoptistes qui veulent ancrer leur pratique dans des données solides. Publiée chaque trimestre sous l’égide de la profession et diffusée dans l’environnement éditorial scientifique d’Elsevier Masson, elle relie le quotidien du cabinet aux travaux de recherche les plus récents. On y lit aussi bien des protocoles de rééducation que des réflexions sur la place de l’orthoptiste dans le parcours de soins. Un rendez-vous attendu par celles et ceux qui prennent en charge les troubles de la vision.
Ce que vous lirez dans chaque numéro
Le sommaire articule recherche clinique, retours d’expérience et synthèses utiles à la consultation. La structure reste lisible d’un trimestre à l’autre.
- Articles originaux : études cliniques sur la rééducation des troubles oculomoteurs, de la vision binoculaire et des strabismes, méthodologie détaillée à l’appui.
- Basse vision : prises en charge de la malvoyance, aides optiques, adaptation des patients âgés et accompagnement au long cours.
- Neuro-ophtalmologie : bilans après accident vasculaire ou traumatisme crânien, troubles neurovisuels et rééducation associée.
- Pédiatrie : dépistage précoce, amblyopie, suivi du jeune enfant et coordination avec l’ophtalmologiste.
- Cas cliniques et revue de littérature : situations concrètes commentées et lectures critiques d’études parues dans les revues internationales.
À qui s’adresse cette revue
Le lectorat est d’abord celui des orthoptistes en exercice, libéraux comme hospitaliers, qui cherchent à confronter leurs habitudes aux résultats publiés. Les enseignants en certificat de capacité d’orthoptie et les étudiants y trouvent une matière directement réutilisable en stage et en mémoire.
Ophtalmologistes et autres professionnels de la vision la consultent pour mieux comprendre le travail de rééducation et fluidifier la coordination autour du patient. Le ton est celui d’une revue médicale exigeante, mais jamais hermétique : chaque article vise l’application clinique. Les auteurs prennent soin d’expliciter leur méthode, de discuter les limites de leurs résultats et de proposer des pistes concrètes pour le cabinet. C’est ce qui distingue ce titre spécialisé, pensé par et pour la profession plutôt que comme une revue généraliste de plus.
La périodicité trimestrielle laisse le temps d’approfondir. On ne court pas après l’actualité chaude ; on construit un fonds de connaissances que l’on garde et que l’on relit. Les anciens numéros gardent toute leur valeur, car les protocoles de rééducation décrits restent applicables longtemps après leur parution.
Recevoir la revue où que vous exerciez
Votre abonnement à la Revue francophone d’orthoptie arrive directement chez vous, les frais d’expédition inclus. UNI-Presse assure la livraison dans 190 pays, ce qui permet aux orthoptistes francophones installés à l’étranger de continuer à suivre leur profession sans rupture.
Une question sur la périodicité ou le suivi de votre commande ? Notre équipe de conseillers basée en France répond et accompagne la mise en place de l’abonnement.
Vos questions avant de vous abonner
À quelle fréquence paraît la revue ?
La Revue francophone d’orthoptie paraît quatre fois par an, soit un numéro par trimestre. Ce rythme posé convient à une lecture de fond, que l’on peut intégrer à sa formation continue sans se sentir débordé par le flux.
Le contenu est-il accessible aux étudiants ?
Oui. Les articles restent rigoureux mais les cas cliniques et les revues de littérature offrent un excellent support pour préparer le certificat de capacité d’orthoptie et nourrir un mémoire de fin d’études.
Puis-je m’abonner depuis l’étranger ?
Tout à fait. La livraison couvre 190 pays, ce qui rend l’abonnement adapté aux praticiens francophones exerçant hors de France et souhaitant garder le lien avec l’actualité scientifique de leur métier.
Cette revue s’adresse-t-elle uniquement aux orthoptistes ?
Elle vise surtout les orthoptistes, mais ophtalmologistes, opticiens et professionnels de la rééducation y trouvent un éclairage précieux sur les troubles visuels et sur l’articulation des soins autour du patient.