Née à Clermont-Ferrand, en plein pays des volcans d’Auvergne, kīpuka porte un nom hawaïen (prononcez « ki-pou-ka ») qui désigne ces îlots de végétation épargnés par la lave. La revue est créée et mise en page par Jean-Marie Prival, journaliste et volcanologue, qui l’imprime localement à Cébazat. Trimestrielle, elle paraît fin mars, fin juin, fin septembre et fin décembre. Chaque numéro fait le point sur l’actualité éruptive du trimestre écoulé et l’enrichit d’articles de fond, loin du sensationnalisme qui entoure souvent les volcans.
Ce que vous trouverez dans chaque numéro
Le volcan y est abordé sous plusieurs angles, scientifiques comme culturels :
- Actualité éruptive — un bilan documenté des éruptions et des phénomènes observés durant le trimestre, partout sur la planète.
- Géologie et volcanologie — les mécanismes profonds expliqués clairement, sans jargon inutile, par des spécialistes du sujet.
- Histoire et archéologie — comment les sociétés humaines ont vécu, craint et parfois apprivoisé l’activité volcanique au fil des siècles.
- Art et représentations — peintures, récits et imaginaires nourris par le feu de la terre.
- Zoologie et botanique — la vie qui renaît et s’installe sur les terrains volcaniques, des premiers lichens aux écosystèmes singuliers.
Une revue pour curieux et passionnés
kīpuka ne s’adresse pas qu’aux géologues. Elle parle aussi bien à l’amateur qui a gravi le Stromboli qu’au lecteur simplement intrigué par ces montagnes qui crachent du feu. Le propos reste exigeant sur le fond, mais l’écriture cherche toujours à rester accessible. On y croise des chercheurs, des photographes de terrain, des historiens, et cette diversité de plumes donne à la publication un ton vivant.
Le choix de croiser sciences dures et sciences humaines fait sa singularité. Plutôt que de réduire le volcan à une fiche technique, kīpuka le replace dans le temps long, dans les paysages et dans les cultures qui l’entourent. La fabrication artisanale, locale et soignée, prolonge cette cohérence : papier de qualité, mise en page travaillée, iconographie au service du texte. C’est une revue que l’on garde et que l’on relit.
Comment fonctionne votre abonnement
Souscrire à un abonnement kīpuka vous assure de recevoir les quatre numéros annuels dès leur parution, en version papier ou numérique. La formule est sans engagement et les frais d’expédition inclus, où que vous soyez : UNI-Presse assure la livraison dans 190 pays, ce qui permet aux lecteurs francophones expatriés de suivre la revue sans surcoût postal. Parmi les magazines d’actualité disponibles, kīpuka occupe une place à part grâce à son approche pluridisciplinaire.
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Vos questions sur la revue kīpuka
À quelle fréquence paraît kīpuka ?
La revue est trimestrielle : quatre numéros par an, publiés fin mars, fin juin, fin septembre et fin décembre. Chacun couvre l’actualité éruptive et scientifique du trimestre passé, complétée par des articles de fond plus intemporels.
Faut-il être spécialiste pour la lire ?
Pas du tout. Les articles sont écrits pour rester compréhensibles par un public large. Le passionné y trouve de la matière sérieuse, le curieux y entre sans bagage scientifique préalable, grâce à une vulgarisation soignée.
Existe-t-il une version numérique ?
Oui. kīpuka est proposée en papier et en numérique. La version numérique se lit dans l’application UNI-Presse, après connexion avec les identifiants de votre compte client.
Qui édite la revue ?
Elle est conçue et mise en page par Jean-Marie Prival, journaliste et volcanologue installé à Clermont-Ferrand, et imprimée à Cébazat, près des volcans d’Auvergne qui ont inspiré son nom.