Édité par une Scop depuis 2011, L’âge de faire est un mensuel écologiste qui mise sur l’action plutôt que sur le constat. En 24 pages, il raconte celles et ceux qui réinventent leur façon de vivre, de produire et de consommer. Le titre privilégie le reportage de terrain et la solution applicable : autosuffisance alimentaire, habitat sobre, circuits courts. On en ressort avec des idées à essayer, pas seulement avec une liste d’inquiétudes sur l’état de la planète. Ses engagements s’inscrivent dans la presse d’actualité la plus ancrée dans le réel.
Les sujets que vous y retrouvez
Chaque numéro mêle enquêtes, fiches pratiques et portraits d’initiatives. Les grands thèmes du mensuel :
- Écoconstruction : matériaux naturels, habitat sobre en énergie et chantiers participatifs, avec des exemples détaillés.
- Agriculture biologique : paysans en transition, lutte contre les pesticides et reconquête d’une alimentation saine.
- Commerce équitable et finances solidaires : circuits courts, monnaies locales et placements qui financent des projets utiles.
- Coopération et travail : Scop, gouvernance partagée et autres manières d’organiser l’activité collective.
- Fiches pratiques : gestes concrets et tutoriels pour passer à l’action chez soi, du jardin à la rénovation.
Ces sujets rejoignent les grandes thématiques de l’actualité environnementale et sociale qui façonnent notre époque.
Un journal indépendant, fidèle à ses lecteurs engagés
L’âge de faire parle à un public déjà sensible à l’écologie et à la citoyenneté : militants associatifs, néoruraux, familles en quête d’un mode de vie plus sobre, curieux des alternatives. Le ton reste accessible, jamais donneur de leçons. On y croise des chroniques attachantes, comme « ça bouge dans la boulange » ou des hommages à des figures inspirantes du monde paysan.
Sa forme coopérative dit beaucoup de sa ligne. Sans actionnaire à satisfaire, le journal garde une vraie liberté de ton et choisit ses sujets selon leur utilité sociale et écologique. Cette indépendance se ressent dans le traitement des dossiers sensibles, du nucléaire aux pesticides, abordés avec des sources solides et un souci de pédagogie.
Ce qui fait sa singularité, c’est ce parti pris de l’espoir actif : montrer que des solutions existent et fonctionnent déjà, quelque part, grâce à des gens ordinaires. Le lecteur repart avec le sentiment qu’il peut, lui aussi, prendre part au mouvement. Les reportages privilégient les visages et les lieux : une ferme collective, un atelier de réparation, un éco-hameau. On comprend mieux une idée quand on la voit incarnée par des personnes réelles, dans un territoire précis.
Recevoir le mensuel chez vous
L’abonnement à L’âge de faire se souscrit sans engagement et vous parvient chaque mois directement dans votre boîte aux lettres. Les frais d’expédition inclus évitent toute mauvaise surprise sur le tarif, et UNI-Presse assure la livraison dans 190 pays. Si une question se pose sur votre abonnement, une équipe de conseillers francophones vous répond et suit votre dossier personnellement.
Ce qu’il faut savoir avant de s’abonner
À quelle fréquence paraît le journal ?
L’âge de faire est un mensuel : vous recevez un numéro de 24 pages chaque mois. Ce rythme laisse le temps aux enquêtes de fond et aux reportages de terrain qui font la marque du titre.
Qui édite ce magazine ?
Le journal est porté par une Scop, une société coopérative, depuis 2011. Ce statut garantit son indépendance vis-à-vis des annonceurs et oriente sa ligne vers l’utilité sociale et écologique plutôt que la rentabilité.
Le contenu est-il vraiment pratique ?
Oui. Au-delà des enquêtes, chaque numéro propose des fiches et des gestes applicables : jardinage, rénovation sobre, alimentation locale. L’idée est de donner des moyens d’agir, pas seulement matière à réfléchir.
Puis-je le recevoir depuis l’étranger ?
Bien sûr. La diffusion couvre 190 pays et les frais d’acheminement sont compris dans le prix. Les lecteurs francophones expatriés peuvent ainsi suivre les alternatives écologiques sans contrainte de distance.